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Nicolas Kozakis

Né en 1967, vit à Bruxelles. Professeur de dessin à l’Académie royale des Beaux-Arts (ESAL) de Liège. Plusieurs expositions personnelles et collectives à Genk (MANIFESTA 9 avec Raoul Vaneigem, 2012), à Wetteren (LOODS12, 2011), à Bruxelles (Musée du Point de Vue avec Aniceto Exposito-Lopez, 2011, Bozar – L’Union fait la forme, Palais des Beaux-Arts, 2009, Centre d’art de la Chapelle de Bloendael, 2000, Galerie Gille-Stiernet, 1999, à Athènes (Galerie Els Hanappe Underground, 2004), à Liège (Les Brasseurs, 1994), New York (Dannenberg Gallery, 1991 et 1992). Œuvres dans l’espace public : Place Mansart à La Louvière et Centre funéraire de Welkenraedt en 2012, Panoramic Refuge au Misée en Plein Air du Sart-Tilman – Université de Liège en 2011, Espace Wallonie à Bruxelles avec Eugène Savitzkaya. Participations à des ouvrages collectifs chez Yellow Now : Mont Athos, le Désir de la Vierge (1999), Technique Tectonique (avec Eugène Savitzkaya, 2003), Intime conviction (2005), Nouba (avec Eugène Savitzkaya, 2007), Aux Arts etc. (2011) et Montagne (2012). Un moment d’éternité dans le passage du temps (avec Raoul Vaneigem, 2012).
http://nicolas-kozakis.blogspot.be
 
Kozakis a séjourné à New York,Athènes, à L’Academia Belgica à Rome
Vers bio/cv
 
Kozakis Lotus
Lotus B65 Pearlwhite/Blue Mica, 2011
Peinture de carosserie automobile sur aluminium - 120X98,5 cm
 
Kozakis Panoramic refuge 2012 Kozakis Starry 2012
Panoramic Refuge, Musée en Plein Air du Sart-Tilman, 2011
Béton armé, bitume - 600X300X200 cm
© Nicolas Kozakis
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Starry, Intégration au plafond du centre funéraire de Welkenraerdt, 2012 (architecte Daniel Dethier)
Peintures acryliques et synthétiques, billes de verre, paillettes - dimensions variables
© Neomansio
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«Charriant tant codes et canons d’une certaine histoire de la peinture qu’empruntant au registre formel de la culture numérique, il ne cesse d’interroger la rémanence, autant dire la pertinence, d’une pratique picturale nécessairement engagée en sa conception élargie. […] Considérant sa pratique picturale, nodale, mais aussi son recours à la photographie et à l’installation, de même que son intérêt porté à l’architecture (Panoramic Refuge) et à l’espace public, apparaît dans chacune de ces approches pourtant distinctes une préoccupation constante et renouvelée pour l’énoncé et la mise en vigilance du regard. Conscient de vivre dans un régime d’images où « la plus haute fonction du signe est de faire disparaître la réalité […] et, en même temps de masquer cette disparition, l’artiste, tout en actant et usant de cette fonction ambivalente du signe, puise dans l’histoire les moyens de reconsidération, de réévaluation de son rapport au monde.»
Christine Jamart
«Éloge de la caverne de Platon, hier et aujourd'hui. Le travail de Nicolas Kozakis parcourt l'histoire des formes - depuis l'art rupestre jusqu'à la modernité en passant par l'Antiquité, la Renaissance et leurs canons... - à travers la permanence des matières : la pierre, le marbre ou la poudre d'or, jusqu'aux matériaux de synthèse et aux chromes modernes des chevaux de Troie, qui se comptent par dizaines sous les capots rutilants. Procédant par énigmes, mettant à jour (ou à mal) les nouvelles idoles, Kozakis revisite l'orthodoxie des formes et de la pensée à la manière d'un architecte, d'un démiurge toujours en quête du nombre d'or ; il retrouve dans le berceau de la civilisation - la Grèce, bien sûr - l'enfance de l'art, et les principes de création d'échiquiers contraignants mais remaniés en systèmes nouveaux. La figure de la concaténation (écrasement, compression des formes qui est aussi reconfiguration du temps) ouvre sur l'intérieur de la caverne, du mythe collectif ou de la mythologie personnelle, aussi bien qu'elle débouche sur des problématiques plus directement contemporaines : l'errance, le hasard, le questionnement- qui peut être quête spirituelle, anachronisme mis à l'épreuve, chemin initiatique, vers le Mont Athos... vers soi-même, l'autre, l'ailleurs ? Toute forme, même prosaïque ou utilitaire, se réincarne en icône, et ces confrontations parfois périlleuses posent leurs bases dans le poids des matériaux qu'il utilise, au point parfois de les dissoudre, de les rendre comme non saisissables pour le regard : emballer un tracteur dans de l'aluminium, peindre un bloc de roche aux formats exacts d'une toile du Quattrocento, trouver le point d'équilibre (ou d'équivoque) entre une portière de voiture immaculée et un monochrome muséalement consacré... Tirant les fils d'Ariane de cette architectonique de la mémoire et d'une cosmologie qui lui sont propres, Kozakis procède pourtant par des actions, des touches en apparence toutes simples : peindre, mesurer, éprouver, enregistrer... Mais, en sous-main et en permanence, constamment réévaluer.»
Alain Delaunois
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