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Pierre Courtois

 

 
Pierre Courtois

Ancienne Ferme de Cochaute - B5333 SORINNE-LA-LONGUE
Tél. 32 / 83 65 56 78 - Fax: 32 / 83 65 64 96
e-mail: info@pierrecourtois.be
 
 
Courtois Grand rapporteur 1997 Courtois Nature couture 2002
 
 
1950 : Né le 05 juin à La Roche en Ardenne
1969 : Réalise des croquis de menhirs, sortes d’hommes-paysages pris dans des cages de verre, intégrées dans le paysage.
 
1970 : Reconstruit des paysages imaginaires sur des papiers de coupes de réemploi. L’importance est déjà donnée aux traits pointillés qui servent de références
Les premiers dessins attestent des figures parallélipédiques où sont inscrites des coupes géologiques, des éléments naturels et des ouvrages qui visent à en maîtriser les forces. (1)
 
1971 : Réalise ses premiers croquis pour projets de boîtes.
 Le mot « relation » intervient pour la première fois dans le titre d’une œuvre ; le terme sera à l’origine de l’art relationnel tel qu’il sera défini par le groupe CAP (Courtois, Lennep, Lizène, Nyst).
Hors de toute spéculation sur les questions de la représentation, et d’une certaine manière en opposition aux chantiers du Land Art, ces travaux définissent un angle de vue auquel restera fidèle Pierre Courtois. Une idée de transparence émanant de ces dessins sera d’ailleurs souvent mise en écho par la suite. (1)
 
 
1972 : Premières intégrations de photos, de cartes, de dessins techniques, de notes et de relevés de terrains afin de multiplier les approches d’un site.
Apparition des échelles de mesure(s) dans les paysages, des bornages, des circuits et parcours. Les relations, les interactions se tissent : le spectateur devient lecteur. Premières confrontations directes entre la nature et des éléments de culture. Le support est creusé dans son épaisseur pour y déposer un objet en relation avec le dessin.
Géographie ou topographie du regard, celle-ci devait l’entraîner bien plus tard vers l’enclos ...et la boîte - J.M. Botquin
 
Prix Jeune Peinture Belge 1972.
Rencontre Jacques Lennep et participe à la création du groupe CAP (Cercle d’Art Prospectif).
 
1973 : Diplômé du cours de peinture de l’Institut Supérieur Saint-Luc Bruxelles, atelier de Camille De Taeye puis Pierre Carlier Carré.
Première d’une longue série d’expositions au sein du groupe CAP.
Première exposition du Cap à l’étranger, (Galerie de Varenne, Paris). Premières expériences vidéo.
 
1974 : Commence sa vie professionnelle en temps que designer à la S.A. Les Forges de Ciney jusqu’en 1977
Épouse Gaëtane FIEVEZ.
Les expériences vidéo du groupe sont présentées pour la première fois à la Galerie Agora de la Jan Van Eyck Academie de Maastricht.
 
1975 :Série de dessins/collages sur fonds de cartes météo manuscrites. Thème : les traces du vent.
Dépôt de 5 brevets de jeux éducafifs.
 
1976 : Prix des Arts Plastiques de l’Académie Luxembourgeoise
Série de dessins/collages avec intégration de petits paysages peints à l’huile.
 
1977 : Reçoit la Mention spéciale au Prix du Jouet éducatif.
 
1978 : Des personnages chapeautés et anonymes font leur apparition dans les montages.
 
1979 : La lame de verre de protection s’écarte franchement du support pour laisser une place plus importante à l’objet: prélude à la « mise en boîte ».
 
1980 : Réalise sa première installation au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, reconstitution de l’image de la « maison-atelier ».
La rémanence fondamentale de la mise en boîte trouve dans l’installation réalisée au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, Entr’ouvrir,  une expression particulièrement spectaculaire. L’intention est la reconstitution de ce qui sera pour un temps seulement une image de maison. Boîte-gite grand format, peuplée des signes et des respirations de l’habiter reflétant la vie et le travail de Pierre Courtois. (1)
Les dessins accrochés aux murs (et non plus aux cimaises ainsi niées) y trouvent de nouvelles relations intimes, éminemment poétiques dans cet univers baroque et bariolé, tout aussi plurielles que les précédentes. (Cl. Lorent 1980)
 
1982 : Multiplication des boîtes frontales. Première boîte cubique architecturée 
La place des boîtes est majeure dans l’oeuvre de Pierre Courtois, foncière, allant aux rives des pensées immémoriales. Depuis 1982, différents types de ces boîtes forment des séries. Frontales, verticales, quelques-unes plus architecturées, doubles faces et davantage. Leurs enchevêtrements thématiques sont ouverts à un imaginaire du fragment comme lecture de la “commedia della natura”(Désignation par W. Lesur de variations entreprises depuis 1982 sur des rapports intimistes nature-culture par un jeu labyrinthique jouant de la poétique d’une mise en boîte extrêmement complexe). (1)
 
1983: le volume se détache du mur, se complexifie, s’architecture comme une habitation surprise, à découvrir par les fenêtres, les trous, et percées aux miroirs.
 
1984: Réalise la vidéo Faces et facettes, un « patient travail d’exploration du silence de ces boîtes ».
La vidéo Faces et facettes est un patient travail d’exploration du silence de ces boîtes. Le face-à-face de la nature et de la démarche de Pierre Courtois y est mis dans une lumière qui sans doute est le commentaire le plus efficient qui lui ait été associé. (Vidéo U-matic 24’ collaboration P.Courtois - R.M. Balau) (1)
 
1985: Participe, avec une installation faite de troncs suspendus, à l’exposition Du Végétal et de l’Animal dans l’Art Belge Contemporain, à l’Atelier 340 à Bruxelles
Les troncs suspendu présentés à l’Atelier 340 (Du Végétal et de l’Animal dans l’Art Belge Contemporain, Bruxelles 1985) s’inscrivent entre les boîtes et les tensions ailées leurs succédant. Des orifices de piverts, des trous, des beances, étaient la clé de cette mise en l’air de bois, morts sans doute d’avoir été habités. L’exhibition entrave la disparition. C’est là un trait constant chez Pierre Courtois, irradiant un silence pétri de respect. ... Un langage d’axes, de becs, de tensions, de pièges, de cages, parcourt l’ensemble des lieux microcosmiques soumis de manière insistante aux variations des jeux d’échelle. ... si les premières boîtes parlaient de rongeurs et de tunnels, d’autres renouent avec quelques thèmes célestes anciennement traités, disent le vent et les machines volantes. Des nouages de corsets de femmes y représentent des voilures, et des chiffons usés repeints peuvent évoquer toutes les membranes aérostières. (1)
 
1986: Explore l’espace avec des installations de grandes dimensions, constituées notamment de bâches déployées dans la grande charpente de son atelier.
...Les ailes de Pierre Courtois tirent leurs formes et leurs arcatures du principe de suspension où les galbes sont régis par la gravité...La grande charpente de l’atelier de Pierre Courtois est le lieu idéal de ses déploiements. On pense aux ailes de chauve-souris dont les membrures fascinaient Vinci. Une passion d’archer, de tireur d’élite, y assemble les nervures, les vertébrures, jambes de force, faitières et arbalétrières... toutes les composantes de l’arche conçue pour abriter le produit des saisons. (1)
 
1988: Les boîtes évoluent vers des structures de plus en plus complexes, tridimensionnelles ; la compartimentation fait place à un réseau de relations entre les différents éléments qui les constituent.
les boîtes sont devenues sculptures presque emblématiques, parfois totémiques, objets sacralisés, mis en abîme - le terme, ici recouvre bien son étymologie première, celle de l’héraldique - sur un champ largement brossé. Elles ne sont plus compartimentées, les rapports entre tous ces fragments convergent en une seule réalité tridimensionnelle. ... on en revient à cette flèche, cible, jalon planté en terre, point topographique piqué sur la carte qui marqua l’oeuvre de l’artiste depuis longtemps. J.M. Botquin .
 
Professeur à l’Académie de Namur
 
1989: l’exposition « Traces et tracés », organisée dans son ancienne ferme de Cochaute, souligne les liens étroits qui unissent l’œuvre à l’environnement de travail de l’artiste.
Il était logique qu’un jour Pierre Courtois se propose de prendre la mesure de l’espace-lieu qu’il habite... Afin d’offrir ses oeuvres au regard, Pierre Courtois pouvait-il mieux qu’en cette ancienne ferme de Cochaute qui l’habite trouver un prolongement réel aux hypothétiques tracés et paysages imaginés qui jalonnent et parcourent dessins, emboîtements et installations? De fait, l’oeuvre véhicule des concepts immanents du lieu.... Le Grand Vol (1986) est aujourd’hui relais d’un azimut fendant l’atelier entre borne-montjoie et repères futurs des “s’plait-à-Dieu”, imposant à l’atelier par son tracé établi, miré, inventé et dès lors définitivement réel, une autre dimension, réflexive non plus du processus de genèse de l’oeuvre mais de son aboutissement. Il y a huit ans, Courtois déplaçait l’atelier-séjour entier dans l’espace neutre d’une salle d’exposition, (Palais des Beaux-Arts de Bruxelles) proposant par l’entr’ouverture de la porte le lieu de création comme concept lui-même. ...
Évoquer la distance entre deux points, objets ou concepts revient à appréhender l’intervalle qui les sépare plus que les limites elles-mêmes. C’est dans l’intervalle que s’accumulent toutes les relations potentielles. Comme s’il portait le regard à l’horizon, le détaillant entre deux repères choisis, tantôt d’un regard global et circulaire, tantôt d’une focale perçante, Courtois mesure en tous sens l’intervalle, le sonde en fonctions multiples cognitives et sensibles....
L’analyse est toujours topographique, géologique, balistique ou stratigraphique: jalon, carotte, tendeur, cible; l’aspect conceptuel de l’oeuvre réside toujours dans la globalité, ici dans les intervalles existant entre les trois installations. ...
Ainsi, l’archéologie du Lieu est métamorphose de la recherche de traces, de ce qui donc est sorti de notre conscience collective (ou en ce cas-ci, peut-être l’essence même de la démarche de l’artiste): c’est ici justement une pierre dressée, borne-artefact, doublement “effet de l’art” puisque l’artefact est également phénomène artificiel rencontré au cours d’une observation. Cette borne est l’idée même de l’instrument de mesure, jalon aux couleurs binaires, protégé, enchâssé, face à elle en sa boîte-écrin. ...
Déjà les alignements harmoniques, à la fois objets et lignes ou tracés pour traces avaient une grande puissance suggestive dans les dessins de Courtois. Quant à l’Arbalète pointée sur ses cibles, elles aussi binaires, d’une lumière irradiante, n’est-elle pas aussi l’instrument lié à son objectif, puisque bandée “contre” elle-même , Courtois crée ainsi l’outil qui lui permet de cibler, de percer le paysage, le réel ou la nature des choses..... La cohérence entre dessins, boîtes et installations, le parcours de chacune de ces traductions poétiques et les multiples interactions que l’on décèle entre elles, l’oeuvre du temps et le temps inscrit dans l’espace sont là pour témoigner d’une démarche tracée vers un seul point.
Aujourd’hui, il se nomme Montjoie; et ce n’est qu’un repère.
(Michel Botquin - extrait de “Le temps inscrit dans l’espace” - catalogue “Traces et tracés” de l’ exposition organisée par Antécédence asbl, dans l’environnement de travail de Pierre Courtois en 1989).
 
La notion même de parcours, liée à celle du lieu, trouve écho dès 73 mais connaît son apogée dans les boîtes-nature. Les éléments glanés sont le fruit de longues promenades matinales. L’artiste arpente le terrain, se mue en observateur attentif dans une conduite plus inquiète d’émerveillements qu’inféodée à un quelconque souci scientifique. Là, à nouveau, se manifestent les observations ludiques faussant les pistes convenues. La pratique sur le terrain laisse des marques capitales : les lieux de découvertes sont jalonnés et, pas aidant, un parcours, un tracé se définit, jamais retranscrit comme tel dans les oeuvres mais suggéré par des plans, des cartes militaires, des peintures à l’huile très élaborées. L’aboutissement de cette notion , mêlée à celle de la fouille et de la découverte, trouve son ultime concrétisation dans les actuels travaux in situ....
Claude Lorent Mai 1989 Extrait du catalogue “Traces et tracés” édité lors de l’exposition organisée par “Antécédence asbl” sur les lieux de l’environnement de travail de Pierre Courtois à SORINNE-LA-LONGUE en 1989
 
La grande arbalète (Traces et TRACÉS, Sorinne-la-longue, 1989)
5 panneaux de 200 x 120 cm servent de support à une arbalète faite d’acier, de bois et de verre de ...., deux grands triangles couleur brique, continuité des diagonales des 4 panneaux extérieurs sont peint sur le mur. Au centre de la machine, une cible éclairée par un fin faisceau lumineux concentré. Sortant de l’arbalète, une mire d’arpenteur.
Archéologie d’un lieu (Traces et TRACÉS, Sorinne-la-longue, 1989)
Cette intégration consiste en un chantier de fouille avec son vocabulaire de ficelles blanches tendues. Une borne de pierre retournée sur sa partie plate est posée sur les fondations d’une ancienne pilastre mise à jour. Une mire posée sur le sol permet d’évaluer les dimensions. Au fond de la pièce, contre un mur de pierre, une grande caisse plate et verticale contient des cannes à pèche et un jalon de chantier maintenus dans un fourreau en tissus de lin.
Le grand Vol (Traces et TRACÉS, Sorinne-la-longue, 1989)
Bâche en suspension, fil à plomb et verre
Monjoie (Traces et TRACÉS, Sorinne-la-longue, 1989)
Bornage de pierres placé dans l’axe des deux ouvertures cochères de la grange et du coin de mur hors équerre des dépendances de la ferme. Cet axe correspond au levé du soleil au solstice d’été.
 
1990: Jusqu’à ce jour, Professeur à l’IATA/Namur dans l’ens. Sec. Supérieur artistique
 
1993 : Première apparition du trait au cordeau (poudre bleue) dans les boîtes. Résultat d’un lâché de tension, il devient très vite dans la démarche, « symbole » à la fois de rectitude et de légèreté (aussi dans le sens de manque de sérieux). Série de boîtes sur le thème de la mesure.
L’Aller Vers (Chapelle des Brigittines, Bruxelles, 1993)
Douze coffrages à béton dressent le regard, ils reconstituent une grande nef en relation directe avec le carrelage et la charpente de la chapelle. Un grand rapporteur carré de 7 m de côté symbolise l’entrée du coeur. Sur sa face principale, la base appelée “ligne de foi”, correspond en ses extrémités aux divisions 0 et 180° du “limbe” qui est le bord extérieur et gradué du rapporteur.Au fond de la chapelle, dans une demi obscurité, une mire d’arpenteur de la même hauteur est aussi la corde à 12 noeuds des maîtres bâtisseurs.
 
1994 : Réalise deux grandes installations dans les souterrains de l’abbaye d’Orval, où le verre et ses reflets jouent un rôle prépondérant ; l’un des deux installations utilise également des jalons lumineux.
Clair et Clair (Abbaye d’Orval, 1994)
Réplique exacte du dallage de pierres bleues, la pose à 5 cm du sol d’un dallage en verre chiffré réfléchit la voûte de pierre calcaire d’une des caves de l’abbaye et métamorphose le lieu en une sorte d’oeuf géant. Le lieu devient ainsi un ventre qui protège de l’extérieur, sorte de matrice hors échelle. Le dallage de verre évoque l’eau, l’eau du lac dans la grotte.
Piège à lumière (Abbaye d’Orval, 1994)
Installation travaillant l’interactivité entre le spectateur et l’oeuvre. Un jalon-néon rouge et blanc est placé à l’avant d’un axe de six double modules de verre espacés d’une façon régulière. Ils sont architecturés de façon à laisser un espace de passage étroit entre chaque partie de module. Chacun est centré dans une des cellules voûtées et contiguës. Une lecture oblique multiplie à l’infini le jalon-néon qui se reflète dans le verre, tandis qu’une lecture de face rend l’alignement tout à fait normal, mettant en avant la transparence du verre et la lumière des cellules calcaires. L’alignement de ces jalons de lumière est comme un fil d’Ariane dans un long cheminement voûté, . Nous basculons dans le monde de l’illusion, du rêve.
Niveau Seine (Galerie Henry Bussière, Paris, 1994)
Au centre du patio de la galerie, un puits est la jauge du niveau de la Seine toute proche. L’installation se situe dans la cave carrée, où une voûte en berceau recentre le regard. Au sol, des lignes de verre comme matière réfléchissante en relation avec l’eau du puits, elles sont le lien entre quatre jalons lumineux placés en carré autour de la pilastre centrale qui se réfléchissent dans les lames de verre selon que l’axe de regard est correcte. Sur les murs, une trace au cordeau marque avec exactitude le niveau de la Seine.
 
1998 : exposition Cote 163 à la Maison de la Culture de Namur, qui offre notamment un panorama de ses travaux sur le thème de la ligne d’horizon.
Passerelle (L’art au gué, Hastière par delà, 1998)
Installation d’une structure métallique de 10 m de long sur 4m de haut, faite de fines barres d’acier allant de 6 à 10 mm de diamètre.
Les différents éléments sont fixés par ligatures.
Évocation d’une ébauche de passerelle qui est située au centre du lit d’un bras de la Meuse. Elle se veut légère, fragile, infranchissable.
 
1999 : Suite des travaux sur la ligne d’horizon
Point de vue (Au fil et à Mesure, Parc du Musée Royal de Mariemont, 1999)
Parcours qui rend compte de 10 points de vue, cadrés par une série de 10 châssis carrés aux dimensions de l’Homme bras tendus à l’horizontale. Ils sont support d’une mire carrée de 10 cm de côté, qui, placée en juxtaposition avec une autre plus éloignée et plus grande, permets de situer le point de lecture, de mesurer à travers elle une ligne d’horizon, et de définir un axe de visée précis. Selon le principe de Vinci : « Un objet aussi éloigné d’un autre que le premier l’est de l’oeil, semblera moitié plus petit, fussent-ils de la même grandeur ». Propose dix « lectures de paysages »
 
2002 : Conception et création du trophée Média 10/10. à la demande du Conseil d’Administration de Média 10/10 NAMUR
Un cube de 10 x 10 x 10 composé de 8 cubes de 5 x 5 x 5 en plexiglass, dont les faces sont gravées de signes faisant partie du vocabulaire cinématographique. Mires optique, systhème métrique, cadres, plans, fenêtres de visée, clap...
Jeux de lumière, de transparance, de réflexion et d‘inversion de l’image.
L’ensemble est monté sur un pied en laiton de base carée 10/10/1
Le trophée est remis chaque année à la fin du festival
 
Projet « RECYCLER est un ART » avec la collaboration de SITA BELGIUM - Parc d’Egmont Bruxelles
Le cercle est une figure qui exerce une réelle fascination sur l’imagination. Ce fait ne peut être réduit à une simple dimension subjective ; il reflète tout autant une dimension objective, constituant ainsi l’un des archétypes les plus universels.
Le cercle évoque le mouvement et son mouvement est parfait. Il est sans commencement ni fin, comme le temps qui est une succession d’instants identiques qui s’écoulent, à l’infini.
Le cercle devient instrument de mesure du temps comme de l’espace par son découpage en degrés, minutes....
 
Le départ de mon projet est un vieux carrousel de parc, qui retrouve une seconde vie dans son environnement premier. C’était à l’origine un cercle de métal de 6 m de diamètre, couché à l’horizontal et monté sur 6 roues pleines que l’on faisait tourner assis à grands coups de pédales. Récupéré chez un ferrailleur, je l’ai transformé de façon à ce qu’il ne soit plus qu’une grande roue qui tourne sur elle-même. Seules, les pédales rappellent sa fonction première.
Sur le plat du cercle, une série de petits cyclistes ne peuvent que tourner en rond. Qui est avant qui ? où en sommes-nous dans notre parcours ?
 
Série d’expositions commémorant le trentième anniversaire de la création du groupe CAP.
A l’occasion de l’exposition du CAP à la Maison de la Culture de Namur, présentation des premiers grand formats dans lesquels une activité très picturale rend compte d’une approche de la mesure, de la ligne ; de la ponctuation…... clôture, couture piqûres. Mesure de l’espace.
 
2003 : Premier prix au concours de créateurs en vue d’une intégration artistique dans la bibliothèque centrale du Ministère de la Région Wallonne à Namur (Jambes)
 
2004 : Premier prix au concours de créateurs en vue d’une intégration artistique dans l’ancienne maternité provinciale de Salzinnes (Namur). Bâtiment dans lequel sera implanté les services de la direction de la Cartographie et de la Topographie, ainsi que la direction de l’intégration paysagère et du Patrimoine.
 
- Parallèlement et dans la continuité des boîtes, continue la série de travaux sur panneaux Travaille le support dans sa profondeur.
Prédominance de tonalités ocre clair allant jusqu’aux blancs.
Apparition de signes étranges s’apparentant à des chiffres.  
 
(1) extraits de:
Pierre Courtois, entr’ouvrir... envoler, par R.M. BALAU + - 0 n°48, octobre 1987

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